Rencontres-débats autour de la photographie expérimentale et de l’image numérique

Le samedi 2 novembre 2019 de 14h à 17h30, la Biennale de l’Image Tangible organise à la Médiathèque Marguerite Duras (115 rue de Bagnolet, 75020 Paris) une après-midi de rencontres et de discussions autour des nouvelles pratiques photographiques, de l’histoire de la photographie expérimentale et de l’avènement des nouveaux outils numériques. Sont invité.e.s : des artistes exposées lors de la première édition de la Biennale de l’Image Tangible, ainsi que des théoriciens, historiens et critiques spécialisés en photographie, en art contemporain et en art numérique.

14h30-15h30
Conférence de Marc Lenot, accompagné de Laure Tiberghien.
« Petite histoire de la photographie expérimentale ».
Auteur de l’ouvrage Jouer contre les appareils, paru aux Éditions Photosynthèses (Arles), Marc Lenot y retrace l’évolution de la photographie expérimentale à travers l’analyse des œuvres d’une centaine de photographes. En effet, depuis ses débuts, la photographie n’a jamais cessé d’expérimenter, et ne s’est jamais limitée à la simple fonction de reproduction ou de documentation du réel. Il serait également intéressant de comprendre que la photo n’a pas attendu l’avènement du numérique pour expérimenter et modifier notre vision du réel.

***

16h-17h30
Discussion-débat animée par l’équipe de la Biennale de l’Image Tangible, avec  Sarah Ihler-Meyer, Christian Gattinoni, Dominique Moulon et Fanny Lambert.
Artistes invitées : Juliette-Andréa Elie et Caroline Delieutraz.

« Récupération ou détournement d’images, scan 3d, banques d’images, Google view, algorithmes, manipulations numériques, autant de procédés contemporains de création d’une image… Avec l’émergence de ces nouvelles technologies, le lien qui semblait unir l’acte photographique au réel, et au tangible, est-il en train de se défaire ? »

En quoi la multiplicité de ces outils, et leur facilité d’utilisation, amène les artistes à changer de position face au réel ?
L’apparition importante d’œuvres uniques, et d’interventions sur la matière photographique de la part des artistes, n’est-elle pas une tendance visant à retrouver ce lien avec une certaine matérialité ou réalité tangible ?
Devant la production exponentielle d’images et leur interpénétration, où s’arrête leur appropriation en tant qu’œuvre par l’artiste ?

François SALMERON
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