Portrait de Bénédicte Ramade

benedicteramadeBénédicte Ramade a consacré son doctorat en sciences de l’art à l’Art écologique américain dont elle a proposé une réhabilitation critique et qu’elle a soutenu à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne en 2013. Après avoir été chargée de cours pendant dix ans en Médiation culturelle et Sciences et techniques des métiers de l’exposition à l’Université de Paris 1- Panthéon Sorbonne dans le département de Sciences de l’Art, elle enseigne l’Histoire de l’art dans le département d’Histoire de l’art et d’études cinématographiques de l’université de Montréal où elle a été invitée à entreprendre un post-doctorat consacré à l’« anthropocénisation » de l’art, des corpus et des savoirs (2016-2017). Critique pour différentes revues comme L’œil (depuis 1999) et Zérodeux (depuis 2007) en France, Espace et Ciel Variable au Québec (depuis 2013), productrice de radio pour France Culture entre 2003 et 2006 (émission hebdomadaire Ultracontemporain), elle analyse l’actualité de l’art contemporain et s’est spécialisée sur les problématiques environnementales et écologiques depuis une quinzaine d’années. Elle a commissarié et édité The Edge of the Earth pour le Ryerson Image Centre de Toronto (septembre-décembre 2016), une exposition collective et son catalogue aux éditions Blackdog consacrés au changement climatique à l’heure de l’Anthropocène. Elle a précédemment réalisé des commissariats et leurs publications sur le revers des apparences écologiques autour du phénomène d’acclimatation (Acclimatation à la Villa Arson, Nice, 2008-2009, Monografik éditions), puis du recyclage dans les pratiques artistiques (REHAB, L’art de refaire à l’Espace EDF, Paris, 2010-2011, éditions Gallimard). Elle vit et travaille entre Montréal et Paris.

Share on FacebookShare on LinkedInTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePrint this page