Portrait d’Amélie Adamo

Amelie AdamoSpécialiste des notions d’intemporel et d’hybridation dans la peinture contemporaine, Amélie Adamo est essayiste, historienne et critique d’art (membre de l’AICA depuis 2013). Elle publie sa thèse sur la peinture des années 1980 aux éditions Klincksieck en 2009 et écrit en 2011 un essai sur les métamorphoses du sacré dans l’œuvre de Vladimir Velickovic paru aux éditions Galilée. Depuis, elle collabore en tant qu’auteur pour diverses institutions, comme les Beaux-arts de Paris, écrit pour de nombreux catalogues d’expositions et revues spécialisées (Art Absolument, L’œil, Le journal des arts, Artension, ETC). Elle questionne le travail d’artistes historiques (Gérard Schlosser, Pat Andrea, François Rouan, Peter Klasen, Philippe Favier, Gérard Garouste…) mais aussi celui de créateurs plus jeunes appartenant à sa génération (Omar Ba, Anya Belyat-Giunta, Marcella Barcelo, Vincent Bizien, Gaëlle Chotard, Vidya Gastaldon, Cristine Guinamand, Stéphane Pencreac’h…). Membre de jury au Prix Icart Artistik Rezo et au DNSEP des Beaux Arts de Saint-Etienne, elle enseigne parallèlement l’histoire de l’art contemporain à ICART Paris (l’école du Management de la culture et du marché de l’art). Elle exerce aussi une activité de commissaire d’expositions, dans une perspective « historique » (« Vladimir Velickovic » au musée des Abattoirs de Toulouse 2011/ « Passages, vers une abstraction habitée », au tournant des années 1970, au musée des Sables d’Olonne 2016/Rétrospective Pat Andrea au musée de La Haye 2018) ou plus tournée vers l’actualité et les enjeux de la jeune création figurative (elle a organisé en 2016 « Derrière Vénus » à la galerie Da end, questionnant l’ambivalence de la féminité, et actuellement prépare une importante exposition au prestigieux château de Maisons-Laffitte, autour du thème de l’hybridation et de l’animalité, prévue en mars 2018).

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