Ils ont rejoint l’AICA en 2017, découvrez leur portrait :


 Jean-Christophe Arcos

Jean-Christophe Arcos est critique d’art et commissaire d’exposition indépendant. Chargé du programme curatorial pour la Ville de Paris dans le 11e arrondissement jusqu’en 2014, il a parallèlement lancé le Cinéma de la Nouvelle Lune à la Cité Internationale des Arts et fait partie des commissaires invités de Jeune Création, de la Biennale de Belleville et du festival DoDisturb au Palais de Tokyo. Ses contributions aux catalogues de Simon Pfeffel, Gilles Pourtier, Marc Illing et Claire Dantzer, aux revues Manuel et Dorade, ainsi qu’aux programmes de recherche de Documents d’artistes et du FRAC Nord Pas de Calais pour Public Pool, mené par CEA/Commissaires d’exposition associés, complètent ses recherches sur les formes contemporaines et l’histoire des idées. Explorant les contextes et leurs contraintes, il étudie en particulier les tensions entre le cadre de l’exposition et les objets qui s’y déplient ou s’y assujettissent, et a entamé en 2012 un cycle théorique sur l’actualisation du modernisme dans ses acceptions esthétiques et politiques. Né à Marseille en 1977, il vit et travaille à Paris.


Héléna Bastais

Héléna Bastais est diplômée de l’Ecole du Louvre en muséologie et en peintures écoles étrangères. Elle a publié plusieurs essais dont L’inquiétante étrangeté des sculptures d’Andrea Vilhena, Alina Kunitsyna ou la traversée des apparences. Responsable de galeries d’art contemporain à Paris (Galerie Gilbert Brownstone, Galerie Farideh Cadot Paris/New York), elle a également collaboré avec des commissaires d’exposition réputés notamment avec Johannes Gachnang pour l’exposition Pierre Klossowski à la Sécession de Vienne en Autriche (1995) ou Jean-Michel Foray pour l’exposition Chagall entre guerre et paix, musée du Luxembourg à Paris (2013) puis à la Galerie Nationale Hongroise de Budapest. Chargée des expositions et des manifestations littéraires au Centre culturel suisse de Paris, son activité professionnelle de commissaire d’expositions et critique d’art se déroule en indépendante depuis 2004. Elle collabore également avec des artistes à travers une activité de conseil sur l’adéquation entre l’oeuvre, sa présentation et sa réception, notamment avec le plasticien chorégraphe Laurent Goldring depuis 2010 et le photographe anthropologue Ralf Marsault depuis 2016.


 Isabelle Bernini

Titulaire d’un DEA en Esthétique et Sciences de l’art, et d’un DESS en art contemporain, Isabelle Bernini a été rédactrice au magazine l’Officiel Art de 2012 à 2014, elle collabore également à plusieurs revues d’art contemporain. Responsable de Galleria Continua/Le Moulin, important espace d’art contemporain situé près de Paris, elle a supervisé les projets d’expositions, de programmation, et de développement de 2006 à 2010. Auparavant, elle a assuré des missions de recherches dans diverses institutions (Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg, Musée national d’art moderne…) et a notamment coordonné les recherches en vue de la publication du catalogue raisonné de l’artiste Chen Zhen. Depuis 2012, Isabelle Bernini est responsable de projets auprès du commissaire d’expositions et directeur artistique Jérôme Sans, co-fondateur du Palais de Tokyo. En charge de la coordination artistique, elle accompagne les projets éditoriaux, curatoriaux et de direction artistique, ainsi que les projets de développement d’institutions.


Numa Hambursin

Directeur de la nouvelle fondation Hélénis GGL pour l’art contemporain, Numa Hambursin est l’auteur d’une trentaine de commissariats d’expositions publiques et de plus de cinquante textes publiés consacrés principalement à l’art contemporain, mais aussi à l’art moderne et aux figures plus anciennes de l’art et du patrimoine languedociens. Il a publié en 2016 un recueil de ses textes sous le titre Journal d’un curateur de campagne.
Il ouvre sa propre galerie d’art contemporain en 2004 avant d’être nommé en 2010, à trente ans, directeur artistique du Carré Sainte-Anne à Montpellier. Il imagine et dirige ensuite l’Espace Dominique Bagouet, participe aux premiers pas du nouveau centre d’art contemporain montpelliérain et devient conseiller artistique de la société Hélénis. En 2017, dénonçant sa « liberté entravée », il décide de quitter la direction du Carré Sainte-Anne et de se consacrer à la création de la fondation et à l’écriture.


Aliocha Imhoff

Aliocha Imhoff est critique d’art, théoricien de l’art et commissaire d’exposition basés à Paris, fondateurs de la plateforme curatoriale le peuple qui manque. Parmi ses derniers projets curatoriaux et expositions dont il a été commissaire, A Government of Times (Rebuild Foundation, Chicago / Halle 14, Leipzig, 2016), La frontera nos cruzo (Museo de la Inmigracion, Buenos Aires, 2015), Post-exotisme (New Haven Fort, UK, 2015), Cinéma Permanent in Leiris & Co (Centre Pompidou Metz, 2015), Au-delà de l’Effet-Magiciens(Fondation Gulbenkian, Laboratoires d’Aubervilliers, 2015), The Accelerationist Trial (Centre Pompidou, 2014), Le procès d’une polémique : Jan Karski, histoire et fiction (HEAD Genève, 2014), La géografia sirve, primero, para hacer la guerra (Museo de la Memoria, Bogota, 2014), A Thousand Years of NonLinear History (Centre Pompidou, 2013), The Borderscape Room (Le Quartier, 2013), Fais un effort pour te souvenir. Ou, à défaut, invente. (Bétonsalon – Centre d’Art et de Recherche, 2013), L’artiste en ethnographe (Quai Branly – Centre Pompidou, 2012), Que faire ? art/film/politique (Centre Pompidou, Palais de Tokyo, Beaux-Arts de Paris, Khiasma, Laboratoires d’Aubervilliers, Maison Pop, 2010). Membres du comité de rédaction de la revue Multitudes, il publie régulièrement dans des revues d’art, de philosophie et d’esthétique et des ouvrages collectifs. Il a codirigé Géoesthétique, un ouvrage collectif dédié au tournant spatial dans l’art (Editions B42, 2014) et Histoires afropolitaines de l’art, numéro double 53-54 de la revue Multitudes (2014). Il était en 2015-2016 résident du programme de résidence international de la Méthode Room à Chicago, dirigé par Guillaume Désanges, à la Rebuild Foundation, (fondée par l’artiste Theaster Gates), en partenariat avec l’Institut Français, les Services Culturels de Ambassade de France aux Etats-Unis et le Théâtre de la Ville. Il développe en ce moment un film Les Impatients, produit par Olivier Marboeuf (Spectre/Phantom production). Il enseigne à l’Université Paris 1 (ATER). A paraître : Les potentiels du temps (avec Camille de Toledo), Manuella Editions, 2016 ; Au-delà de l’effet-Magiciens (2017, coédition Beaux-Arts de Nantes, Laboratoires d’Aubervilliers, 2017). www.lepeuplequimanque.org


Agnès Lontrade

Maître de conférences en esthétique et philosophie de l’art à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Agnès Lontrade est spécialiste de l’esthétique du XVIIIe siècle et a travaillé sur la notion de plaisir dans ses rapports à l’invention du spectateur et du sujet esthétique (Le plaisir esthétique. Naissance d’une notion, 2004). Ses travaux portent également sur la critique d’art : elle a codirigé les ouvrages Juger l’art ? (2009), La Critique : art et pratique (2016) et rédigé des textes critiques pour les revues Mouvements, Parachute, Figures de l’art, Revue d’esthétique et Critique d’art. Ses recherches portent par ailleurs sur la philosophie pragmatiste et Fluxus, essentiellement du point de vue des incidences de l’expérience esthétique sur l’éducation, le travail et la démocratie. Elle s’intéresse actuellement aux formes esthétiques et artistiques de l’anti-utilitarisme et a codirigé à ce sujet le n° 28 de Figures de l’art : « Esthétique du don. De Marcel Mauss aux arts contemporains » (2015). Elle codirige la collection « L’Art en bref » (L’Harmattan).


Alice Malinge

Alice Malinge est titulaire d’un master en histoire et critique des arts à l’Université de Rennes 2 et la Freie Universität de Berlin,portant sur le cinéma de Harun Farocki. Elle a notamment travaillé au Jeu de Paume pour l’exposition Harun Farocki I Rodney Grahamet comme conservatrice au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne. Depuis 2011, elle dirige le Bureau des transmissions du Musée d’art moderne et contemporain de Genève. A ce titre, elle assurela programmationdes activités adressées au public, centrées sur les collections et les expositions temporaires. Membre régulière de jurys et de commissions (Fonds municipal d’art contemporain, Haute Ecole d’art et de design, Genève), elle intervient fréquemment sur son domaine de recherche, l’installation cinéma, l’image politique et sur le champ de la transmission de l’art (Université Rennes 2, HEAD, ECAL, ICOM Suisse, Manifesta…). Elle écrit pour le MAMCO et est contributrice pour *DUUU Unités radiophoniques mobiles où elle produit des entretiens avec des artistes. Elle travaille actuellement à un format radiophonique aux côtés de Dork Zabunyan, esthéticien du cinéma.


Anne-Marie Morice

Anne-Marie Morice est commissaire d’exposition, essayiste, conseil en art contemporain numérique. Elle a écrit sur la photographie et la vidéo dans Télérama, La Croix, Révolution, avant de devenir créatrice, en 1995, et directrice artistique du projet Synesthésie jusqu’à 2014 . En 2016 elle conçoit, crée et dirige un nouveau média en ligne Transverse, un site collaboratif conçu comme un répertoire des oeuvres de l’art contemporain indexé pour optimiser les possibilités de navigation dans le site à partir des oeuvres. Elle organise des commissariats d’art contemporain et numérique en France et à l’étranger. Cf notamment le cycle Transimages qui s’est décliné au Palais de Tokyo, à la Biennale de l’Image de Biarritz, au Japon, à l’Ile Maurice. Elle installe des oeuvres dans des contextes insolites : lieux patrimoniaux aussi bien que galerie éphémère, installation permanente dans le logement social, etc. Elle a été chargée du commissariat des « Virtuels » pour la biennale La Force de l’Art organisée par le ministère de la Culture au Grand Palais en 2009. Elle a également été chargée de commissariats et de la direction éditoriale des catalogues de la Biennale Art Grandeur Nature, organisée par le Conseil général de la Seine Saint-Denis de 2004 à 2008. Elle a donné des conférences au 104, à la Fondation Palladio, au CNAM, dans diverses écoles d’art (Beaux arts de Paris, Valence, Le magasin, OK Centrum Linz…). En 1995, elle crée le projet Synesthésie, d’abord site-revue puis Fabrique de culture art & numérique à Saint-Denis. En 2002, elle crée le Centre d’art virtuel, une collection dématérialisée qui compte une trentaine d’oeuvres originales en ligne (www.synesthesie.com/cav).
Elle est chevalier des Arts et Lettres et membre du Conseil d’administration et de Perfectionnement de l’UFR Arts plastiques et Sciences de l’Art de l’Université Paris 1 – Sorbonne.


Sandrine Morsillo

Chercheuse, commissaire d’exposition, artiste et critique d’art, elle est agrégée et maître de conférences en Arts plastiques à l’université  Paris 1,  directrice adjointe de l’école doctorale Arts Plastiques, Esthétique et Sciences de l’Art. Elle est l’auteur de : Habiter la peinture – Exposition, fiction avec Jean Le Gac, Paris, Éditions L’Harmattan, collection Esthétiques, janvier 2003.- L’exposition à l’œuvre dans la peinture même : Peintures d’exposition, Paris, L’Harmattan,  2016 et a dirigé : – L’école dans l’art, Paris, L’Harmattan,  2011.  Elle dirige la collection de livres-catalogues « Créations & Patrimoines » de l’Institut ACTE et a collaboré à des ouvrages collectifs (Fictions, immersions et univers virtuels, PUR, 2014,  La perception, entre cognition et esthétique, Paris, Classiques Garnier, 2015, Lisières de l’autofiction, PUL, 2016) ainsi qu’à la revue en ligne www.Pratiques-picturales.fr. Elle a été responsable de la galerie Journiac de 2007 à 2012.


Karen O’Rourke

Karen O’Rourke est professeur des universités à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, responsable du Master arts numériques et co-directeur de la collection DigitArts aux Presses Universitaires de Saint-Étienne. Ses travaux mettent en relation la pratique artistique avec la notion de réseau, avec celle d’archivage et avec celle de territoire. Ses recherches théoriques sur l’art contemporain ont donné lieu à une série d’articles pour des revues (Leonardo, Livraison, Aperture, La revue du Cube, AI & Society, Figures de l’art, Plastik, etc.) et des ouvrages collectifs (Art++) et ont abouti à deux ouvrages de synthèse : Walking and Mapping : Artists as Cartographers (La marche et la cartographie: les artistes en tant que cartographes), édité en 2013 aux éditions de MIT Press (Cambridge, Mass.) et Des arts-réseaux aux dérives programmées : actualité de « l’art comme expérience », rapport de HDR.


Bachar Rahmani

C’est dans la rubrique « Arts et culture » qu’il signe articles et chroniques publiés dans plusieurs revues. Journaliste professionnel depuis une trentaine d’années, il a fait ses études à l’école supérieure des Beaux-Arts et en histoire de l’art. Il a contribué au lancement de plusieurs revues généralistes et culturelles (toute périodicité et dans plusieurs langues). Mais surtout, depuis le début de sa carrière, il cherche l’art partout où il se trouve et part à la rencontre d’artistes, parmi lesquels Billie Zangewa, Fernando Botéro, Ernest Pignon Ernest, Ahmed Hajeri, Bernard Rancillac, Chéri Samba, Dia Azzawi… De Marrakech à Abidjan, en passant par Venise…, il suit les dernières tendances et en rend compte à travers interviews et articles. Sa motivation première, valoriser la création artistique sous toutes ses formes dans ce qu’elle a de profondément humaniste et universel.


Sonia Recasens

Diplômée de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, Sonia Recasens est critique d’art et commissaire d’exposition indépendante basée à Paris. Ses champs de recherches vont de la création émergente aux arts textiles, de l’histoire de l’art féministe à l’art africain contemporain, en passant par les gender et les postcolonial studies. Rédactrice en chef et présidente de Portraits, elle écrit pour différentes publications de musées, galeries, centre d’art ou maisons d’édition. En 2013, elle est membre du jury de la 19ème édition de l’exposition Première organisée par le CAC Meymac et le BBB Toulouse. Et en 2014, elle participe à la 65ème édition du Salon Jeune Création comme membre du collège critique.


Jérôme Sans

Commissaire d’expositions indépendant, critique d’art, directeur d’institutions d’art contemporain, Jérôme Sans est le co-fondateur du Palais de Tokyo à Paris avec Nicolas Bourriaud, qu’il dirigea jusqu’en 2006. Après avoir été Directeur des programmes au Baltic Art Center à Newcastle avant de prendre la tête en 2008 de l’Ullens Center for Contemporary Art à Pékin (UCCA) jusqu’en 2012, il est aujourd’hui le directeur artistique de “Rives de Saône-River Movie”, l’un des plus importants programmes de réaménagement urbain et d’art public mené en Europe. En 2012, il a créé avec les Editions Jalou (Paris) le magazine L’Officiel Art dont il est directeur de création et rédacteur en chef jusqu’en 2014. Il a par ailleurs co-fondé la société “Perfect Crossovers”, bureau de consulting entre Paris et Pékin.


Léïla Simon

Après des études d’Histoire de l’art et d’Histoire de l’architecture Léïla Simon se spécialise en art contemporain. En plus des commissariats d’exposition, elle écrit régulièrement des textes sur des artistes pour des expositions, des catalogues ou des revues d’art. En 2016, elle rejoint le collectif d’auteurs Portraits. Son activité de commissariat d’exposition l’a amenée à développer différents outils pouvant lui permettre d’approfondir ses recherches et ses connaissances sur le travail des artistes rencontrés. Elle s’est donc tout naturellement tournée vers l’écrit. Elle s’intéresse tout particulièrement aux formes que vont prendre la retranscription de ces échanges, de ces expériences, de ses idées… A travers ses écrits et ses expositions, Léïla Simon propose des pistes poursuivant ainsi le dialogue avec les artistes. Par le biais de ces outils elle offre un moment propice au regard et à l’imaginaire où l’on redécouvre ce que l’œuvre nous montre. L’écriture et le commissariat d’expositions sont intrinsèques au cheminement de ses réflexions.


Julien Verhaeghe

Julien Verhaeghe est docteur en Esthétique, Sciences et Technologies des arts de l’Université Paris 8. Il a également obtenu un DNSEP à l’École Nationale Supérieure des arts de Paris-Cergy. Ses recherches ont porté sur la relation entre Esthétique et Contemporain, ce qui lui a permis d’interroger la proximité qu’entretient l’esthétique avec d’autres champs, comme la sociologie, l’histoire ou l’anthropologie. Un ouvrage intitulé Art & Flux. Un portrait du contemporain, a notamment été publié en 2014 chez L’Harmattan. Il a enseigné l’esthétique, l’histoire et les théories de l’art pendant près d’une dizaine d’années. Son parcours, situé au croisement de la pratique et de la théorie, l’a orienté vers la critique d’art et le commissariat d’exposition, de manière à se rapprocher des artistes et des créateurs, mais aussi dans le but de questionner voire d’expérimenter des notions réputées théoriques dans un cadre plastique. Il collabore avec divers supports (Revue Zérodeux, la Belle revue, Inferno…) et écrit pour des catalogues ou des monographies.


Anne-Lou Vicente

Anne-Lou Vicente (1979) est critique d’art, éditrice et curatrice indépendante. Elle est basée à Paris. Depuis 2005, elle publie régulièrement dans la presse culturelle et artistique (Trois couleurs, Espace, Particules, artpress, Mouvement, Roven, 20/27 etc.), des monographies d’artistes et des catalogues d’exposition. Elle a notamment co-fondé et co-dirigé la publication des sept numéros de la revue d’art contemporain sur le son VOLUME entre 2010 et 2014. Elle a par ailleurs co-fondé et co-dirige la plateforme éditoriale et curatoriale What You See Is What You Hear. Ses travaux et recherches portent principalement sur les résonances entre (in)visible, (il)lisible et (in)dicible ainsi que sur leurs différents seuils de perception et modes d’apparition comme de transmission.

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